J'ai de la misère à écrire.
De la misère à parler.
De la misère à vivre, ces temps-ci.
J'ai ce que l'on appelle dans ma tête l'incompréhension de ma vie.
Je ne sais plus ou je suis, ou je vais, ce que je fais, ce que j'aime, ce que je désire, ce à quoi j'apire et ce de quoi je dois décrocher.
J'ai perdu la force de tenter de répondre à ces questions insipides mais vitales à mon existence.
Je tourne en rond,
je tourne en carré,
ja caricature carrément
et la désillusion frise le ridicule.
Je me sens comme chez le coiffeur quand on a aucune idée de quelle coupe de cheveux et de quelles couleus on souhaite porter.
Le rose le rouge le blanc le noir le sang l'eau.
La transparence de mon esprit me noie.
Je voudrais crier à l'aide, je voudrais bien, mais le mal dont je souffre m'est propre.
Je suis l'auteur et je serai le docteur, il se doit d'en être ainsi.
Je suis la seule à pouvoir combattre, la seule à pouvoir extirper mon moi du ring.
Enfin.
Au moins j'ai retrouvé, dans mon cerveau éteint, tourné à off, comment écrire.
Je n'ai pas de photos pour le moment ( école )
